IRH Institut Rhonalpin : Spécialistes dans la Assistance Médicale à la Procréation ou AMP (Insémination intra-utérine à LYON, Fécondation in vitro à LYON ou FIV à LYON, avec ou sans ICSI à LYON)

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Questions / réponses

FAQ

// Pourquoi faut-il stimuler les ovaires avant une FIV ?

doc4.jpg (300 x 350)Naturellement, un seul ovocyte mûr (exceptionnellement 2) est produit par l’ovaire chaque mois.
Le but de la fécondation in vitro est de recueillir plusieurs ovocytes en une seule fois pour former ensuite plusieurs embryons et pouvoir choisir, le (ou les 2) plus bel embryon qui sera transféré. Cela permet aussi éventuellement de congeler certains embryons et de réaliser plus tard des transferts d’embryons congelés qui donnent de nouvelles chances sans repasser par une ponction (et sans que cela ne « compte » comme une nouvelle tentative pour la caisse d’assurance maladie).

// Quand peut-on recommencer après un échec de FIV ?

melanielechatton.jpg (300 x 350)Il ne faut pas aller trop vite, cela parait difficile d’attendre après un échec mais plusieurs situations peuvent se présenter :
Si vous avez pu obtenir des embryons congelés, 1 ou 2 mois d’attente suffisent pour reposer les ovaires et l’organisme. Le traitement est beaucoup plus simple puisqu’il n’est pas nécessaire de ponctionner les ovaires à nouveau. Il faut seulement déposer le ou les embryons au bon moment dans l’utérus.
Si la congélation de vos embryons n’a pas été possible, il faut refaire le point et comprendre pourquoi. Savoir si la fécondation in vitro est la seule solution ou si l’on peut se tourner vers des traitements plus simples. Il faudra peut être prendre le temps de réaliser de nouveaux examens. Il est nécessaire parfois aussi de se reposer ou de se faire aider psychologiquement après un échec.
Pour les ovaires, sauf cas particulier, il est raisonnable de laisser 4 à 6 mois entre 2 ponctions.
Il faut se rappeler aussi que 4 ponctions sont prises en charge par la caisse d’assurance maladie et il n’est pas raisonnable de les réaliser en peu de temps pour ne pas regretter d’être allé « trop vite »

// Quelle activité peut-on pratiquer après un geste d’assistance médicale la procréation (IAC ou FIV) ?

doc14.jpg (300 x 350)Pour une insémination intra-utérine,un temps de repos de 10 minutes est observé immédiatement après le geste.

Par la suite, vous pouvez reprendre une activité normale. Il est cependant conseillé d’éviter la natation le jour même.

Un rapport sexuel, le soir de l’insémination, peut favoriser les chances de succès.

Après le transfert d’embryon, aucun temps de repos suite au geste n’a prouvé son amélioration des chances de succès. Vous resterez allongée entre 1 et 10 mn, pas plus, surtout que le geste est réalisé vessie pleine et que vous souhaiterez aller uriner rapidement. Il est recommandé ensuite de ne pas pratiquer de sport intense pendant 3 à 4 jours, surtout pour les ovaires qui ont été ponctionnés quelques jours plus tôt.

Concernant la sexualité après transfert d’embryon, les conséquences des rapports sexuels sur l’implantation sont mal connues. Il est souhaitable de les éviter tant que les ovaires sont sensibles, puis une activité sexuelle peut être reprise.

Enfin, un peu de liberté conjugale !

// L’excès de poids est-il un facteur favorisant l’infertilité féminine ? Faut-il essayer de le réduire avant une assistance médicale à la procréation ?

doc7.jpg (300 x 350)Le surpoids et l’obésité de la femme sont associés à une diminution de la fertilité et à une augmentation du risque de fausses couches.
L’obésité est liée à un déséquilibre hormonal qui se traduit par des troubles du cycle : Aménorrhée (absence de règles) ou cycles très irréguliers ou sans ovulation. L’insulinorésistance et l’hyperinsulinisme générés par l’obésité sont en partie en cause.
Une perte de poids permet de diminuer l’hyperinsulinisme, de favoriser ainsi l’ovulation et la fertilité.

De plus, une fois la grossesse obtenue, la perte de poids permet d’éviter d’autres complications liées au surpoids comme l’hypertension artérielle, le diabète gestationnel, les phlébites, les macrosomies (gros bébés) et certaines malformations congénitales.

// Combien d’embryons peut-on replacer ?

sergeant.jpg (180 x 210)Il n’est plus de mise actuellement de placer plus de 2 embryons dans l’utérus. Le risque de triplés (avec le taux plus élevé de fausses couches, d’accouchement prématuré et de risques de séquelles chez l’enfant) ne doit plus être pris.
L’analyse de nos résultats ne montre pas un meilleur taux de chances de grossesse en plaçant 3 embryons plutôt que 2.
Légalement, le guide national des bonnes pratiques encourage aussi la mise en place de 2 embryons maximum.
Nous vous proposerons le choix de placer 1 ou2 embryons et nous le discuterons avec vous en fonction de votre âge, du rang de la tentative, de vos antécédents, du taux de succès et de la possibilité ou non de pouvoir prendre le risque de jumeaux.

// Pourquoi ne peut-on pas congeler tous les embryons

doc12.jpg (300 x 350)La congélation des embryons ne doit se faire qu’avec votre accord d’abord.
Dans la nature, beaucoup d’embryons arrêtent leur évolution dans les premiers jours et cela se retrouve en FIV aussi. Il faut que la qualité d’un embryon permette cette congélation et celle-ci se fait entre le 2ème et le 6ème jour de son évolution.

// Quels sont les effets secondaires des traitements ?

lescaille.jpg (180 x 210)Avant tout la contrainte des injections sous-cutanées chaque jour et des rendez-vous de contrôle échographique.
Certains produits (les agonistes de la LHRH) donnés en début de traitement peuvent être source de bouffées de chaleur, de sensation de changement d’humeur ou de maux de tête. Cela ne dure pas longtemps et peut être soulagé par des traitements adaptés.
Pendant la période de stimulation, une sensation de pesanteur pelvienne liée à l’augmentation de volume des ovaires est possible sur la fin du traitement. L’hyperstimulation pathologique (c'est-à-dire quand les ovaires « s’emballent » et travaillent trop) est rare et nous cherchons à l’éviter, c’est pourquoi vous avez plusieurs échographies de contrôle, avec dosages hormonaux pendant le traitement.
N’hésitez pas à nous parler de tout souci, il y a souvent une solution simple pour vous soulager et peu de produits sont contrindiqués pendant la phase de stimulation. Vous pouvez être facilement aidée.
A plus long terme, le cancer de l’ovaire a été évoqué il y a plusieurs années mais les études récentes sont rassurantes, d’autant plus que les familles de produits utilisées et les contrôles se sont améliorés.

// Quelles consignes doivent respecter les conjoints pendant la stimulation de leur épouse ?

doc6-1.jpg (300 x 350)Nous recommandons une abstinence de 2 à 3 jours avant la ponction et pas plus longtemps, c'est inutile. Le recueil de sperme se fera au laboratoire, le matin de la ponction ovarienne, avant 10h. Les médecins vous préciseront quand.
Il faut éviter les sources de chaleur intensives les 2 mois qui précèdent la ponction (bains trop chauds, bronzage intensif,…) car les spermatozoïdes ne supportent pas ces hausses de température et perdent en qualité.
N’hésitez pas aussi à nous signaler toute fièvre survenue dans cette période car il est parfois prudent de repousser un peu la FIV.
Les rapports sexuels ne sont pas interdits pendant la phase de stimulation de l'ovulation ! Il faut juste penser à l'abstinence de 2 à 3 jours avant la ponction ovarienne.
Si vous rencontrez des « pannes » de recueil de sperme (si un spermogramme a déjà été difficile), n’hésitez pas à rencontrer un des médecins andrologues pour en discuter avec eux. Cela peut arriver et il existe plusieurs solutions pour vous aider (relaxation, aide médicamenteuse, recueil avec votre conjointe,...). dont il est plus prudent de discuter au préalable. De même lors des premiers bilans, il est important de faire au moins un recueil au laboratoire de l'institut Rhonalpin pour se mettre en confiance avec les locaux, le personnel,...

Toute l'équipe du laboratoire et ses biologistes sont à votre disposition pour répondre à vos questions. N'hésitez pas !

// L’ICSI est elle une méthode à risques ?

doc13.jpg (300 x 350)La Fécondation In Vitro avec la microinjection d’un spermatozoïde dans un ovocyte (appelé aussi ICSI pour Intra Cytoplamic Spermatozoa Injection ou encore fécondation in vitro avec micromanipulation) est indiquée dans certains cas particuliers qui seront évalués avec l’équipe clinique et biologique.

Les risques de cette méthode sont d’abord et surtout ceux de toute tentative de fécondation in vitro : stimulation de l’ovulation, anesthésie générale, ponction ovarienne, …

Des anomalies chez les enfants nés grâce à la fécondation in vitro ont été observés, mais pas de façon clairement plus importante que dans la population générale. Elles sont surtout liées aux grossesses multiples qui dépendent principalement du nombre d’embryons transférés. C’est pourquoi ce nombre d’embryons à transférer (1 ou 2) sera discuté avec vous et les membres de l’équipe clinique et biologique.

En dehors de cela, les enfants nés après Fécondation In Vitro (avec ou sans micromanipulation) ont en moyenne un poids de naissance un peu plus bas que ceux nés naturellement. Certaines études ont également suggéré un risque légèrement plus élevé d’anomalies chez les enfants nés après ICSI par rapport à la population générale. Ces données méritent encore confirmation et si c’était le cas, on ne sait pas aujourd’hui si cela devait être lié à aux traitements de stimulation de l’ovulation, aux techniques du laboratoire ou tout simplement à l’infertilité du couple.

Cette question est pour nous fondamentale dans notre métier. Notre souhait est de vous aider à obtenir un enfant avec la meilleure approche : celle adaptée à votre cas particulier.

Pour mieux répondre à toutes ces questions, nous avons aussi besoin de vous ! En nous informant des suites de votre grossesse, de la santé de votre enfant, de la façon dont il grandit, vous nous aiderez à améliorer encore l’Assistance Médicale à la Procréation qui concoure à la naissance de plus de 2% des enfants en France.

// Quel est le rôle de l’endométriose dans l’ infertilité ?

cotte.jpg (300 x 350)L’endométriose est une maladie effectivement fréquemment rencontrée dans l’infertilité.
C’est la présence d’endomètre (tissu présent normalement dans la cavité utérine) en position différente de son emplacement normal : Dans le muscle utérin, c’est l’adénomyose, en dehors de la cavité utérine, c’est l’endométriose externe qui se place souvent en arrière de l’utérus (pouvant expliquer des douleurs pendant les rapports), mai aussi dans les ovaires sous forme de kystes et beaucoup plus rarement sur le tube digestif ou ailleurs.
A chaque cycle, l’endomètre s’active et crée une inflammation responsable de douleurs pendant les règles (dysménorrhées). C’est cette inflammation, proche des trompes, qui est également toxique pour les spermatozoïdes et gène ainsi la fécondation.
L’endométriose peut être détectée par échographie ou par IRM (pour les kystes de l’ovaire et les nodules vaginaux surtout), et par cœlioscopie qui permet de détecter les lésions inflammatoires sources d’infertilité et d’apprécier l’état des trompes.
La cœlioscopie permet de traiter (en « brulant » ces zones d’endométriose et en libérant les adhérences autour des trompes) et d’orienter éventuellement vers un traitement médical qui a pour but de supprimer la sécrétion d’œstrogènes et donc les règles.
Des traitements complémentaires hormonaux, ou plus naturels peuvent être proposés car cette maladie est parfois malheureusement récidivante.
Dans les formes sévères, une fécondation in vitro peut être proposée d’emblée.

Nos résultats

En 2015, Institut Rhonalpin a
donné naissance à 522 bébés

+ de 10 000 enfants sont nés
grâce à l'Institut Rhonalpin depuis 1984

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